Je l’ai ramenée à la maison en croyant que l’amour et la patience suffiraient à effacer des années de peur, mais elle s’est recroquevillée dans un coin et n’a plus bougé
Chaque jour, sur le chemin du travail, je la voyais. Le même arbre, la même chaîne, le même corps amaigri, toujours replié sur lui-même, toujours …
